Le No Poo : l’expérience – 2e partie

La question qui tue, après plus de 6 mois, suis-je suis toujours « no poo »?

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Nope!

Pourquoi?

  1. L’odeur. Sérieusement, les noix de lavage, ça pue. Et j’avoue que je commençais à m’ennuyer de « l’expérience » du lavage de cheveux, avec un shampoing qui sent bon, et tout.
  2. Ça chauffe. Oui, j’ai testé pour vous le liquide de noix de lavage dans les yeux. Plusieurs fois. Oui, c’est atroce.
  3. Le résultat n’est pas égal. Des fois j’ai du méga volume, et d’autres fois je sors de la douche et mes cheveux sont encore sales.
  4. Les « pellicules ». En essayant d’espacer mes lavages le plus possible, je me suis retrouvé la tête pleine de dépôts. Je produis énormément de sébum, et malheureusement il finit par se solidifier et faire de petites particules blanches pas très esthétiques. J’ai tenté de brosser tous les jours, d’exfolier mon cuir chevelu, ou même de ne pas brosser du tout, malheureusement rien n’y a fait. J’ai dû réduire de moitié mon temps entre les lavages, en passant de 8 jours à 4 jours, pour remarquer une amélioration.

Bref, l’expérience a été concluante. Ça fonctionne. Par contre, je n’ai pas vu beaucoup d’amélioration sur ce que j’utilisais précédemment. Pas assez pour que ça vaille la peine de dépenser mon énergie là-dessus. Mais ça, je vous prépare un autre billet sur le sujet.

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Société de consommation

Nous sommes sans câble depuis l’automne 2012. Nous vivons très bien avec Netflix et les émissions disponibles sur le web. Notre choix était au départ financier, mais les avantages ont été multiples. La télé allumée pour combler le silence a été remplacée par la musique. Les reprises écoutées parce qu’il n’y a rien de bon ont été remplacées par des documentaires. Nous choisissions maintenant quand nous écoutons quelque chose plutôt que de se le faire dicter par l’horaire télé. Et surtout, adieu les pubs!

Je n’avais pas réalisé à quel point la pub avait une emprise sur nos vies. « Oh chéri, regarde, une nouvelle sorte de chips! »  « Oh! Voici un nouveau produit totalement inutile qu’il me faut absolument! » « Je n’ai pas envie de faire le souper. Ah tiens, une pub de McDo… »

Acheter en vrac est aussi une bonne façon de se libérer de l’emprise de la publicité. Il n’est plus question de marque, mais bien de produit. Riz blanc ou brun? Jasmin ou basmati? Bio ou pas? Je peux entrer dans un magasin de vrac et en ressortir sans rien acheter si je ne trouve pas ce que je veux. Pour l’épicerie conventionnelle, c’est plus difficile. Lorsque j’y entre, je ressens encore cette pulsion qui me dit que mon bonheur passe par l’achat de cette tarte au sucre.

J’imagine qu’il faut se sortir du « pattern » pour réaliser combien il est fort. Un peu comme une hausse d’estime de soi passe souvent par un nouveau vêtement.