Ce qui s’en vient

Je le dis souvent, ce qui fonctionne pour moi c’est les buts réalistes et se laisser le droit à l’erreur. Un « régime » trop strict occasionne plus souvent un abandon que de petites modifications graduelles. J’aimerais bien vous montrer la grosseur de mes déchets mensuels, comme nous pouvons le voir sur d’autres blogues, mais pour l’instant, avec le déménagement en vue, le résultat n’est pas très satisfaisant, et je ne peux y consacrer autant d’énergie que je le voudrais. Je vais donc reporter ce projet de quelques mois.

Cependant, nous voulons profiter de ce déménagement pour bien nous débarrasser de certaines choses peu ou pas utilisées. Épurer notre chez nous. Soit par la vente ou par le don. Ou encore en les acheminant au bon endroit. Je documenterai certainement mes essais et erreurs au travers de mes autres sujets.

Je n’écris pas non plus ici aussi souvent que je le voudrais, c’est aussi un point que j’aimerais améliorer.

Mon kit « sur la route »

Être zéro déchet dans la vie de tous les jours demande un peu de préparation. Ça implique aussi, bien souvent, de se promener avec un peu plus d’accessoires que monsieur et madame tout le monde. De toute façon, j’ai fait le deuil du petit sac à main avec l’arrivée des enfants. 😉

Donc voilà, dans mon beau sac Matt & Nat (cadeau de moi à moi), j’apporte avec moi :

  • Une bouteille d’eau, facile d’utilisation pour les enfants, afin d’éviter les dégâts dans le métro (oui, on se partage la même bouteille d’eau).
  • Quelques noix et fruits séchés dans un petit pot, pour éviter les fringales qui me poussent trop souvent à acheter des produits suremballés.
  • Un pot Mason avec son « bas » (qui est véritablement un bas de laine troué à qui j’ai donné une 2e vie) qui me permet d’apporter des smoothies, des jus ou de prendre des boissons froides ou chaudes pour emporter. Lors des sorties du weekend, j’ajoute un autre pot Mason pour mon conjoint et 2 pots plus petits pour les enfants. J’apporte aussi 2 couvercles à paille que les enfants peuvent utiliser avec ou sans paille. Les miens sont en plastique, mais si c’était à refaire, j’achèterais ceux-ci.
  • Ma boîte Lunchbots qui me permet de rapporter mes restants ou de commander pour emporter.
  • Des pailles en acier inoxydable, plus pour le plaisir parce que ce n’est franchement pas indispensable.
  • Des mouchoirs en tissus pour la route. Je n’ai pas encore changé mes habitudes à la maison et au travail cependant. Je suis quelqu’un qui « mouche » beaucoup, alors c’est plus difficile. Mais j’adore mes mouchoirs réutilisables. C’est tout doux, et il n’y a plus de danger de se retrouver avec les mains beurrées pour cause de mouchoir troué.
  • Une pochette Uzage avec une débarbouillette sèche à l’intérieur pour remplacer les « baby wipes ». Mes enfants ne sont plus aux couches, mais j’étais tout de même dépendante de ces petites lingettes bien pratiques. Maintenant, lorsque j’ai un petit visage ou des petites mains à nettoyer, je mouille ma débarbouillette avec ma gourde d’eau et le tour est joué. La pochette est plastifiée à l’intérieur ce qui me permet de ne pas mouiller tout le contenu de mon sac après.
  • Un sac de tissus pour acheter des croissants, biscuits ou muffin qui viennent sans emballage.
  • J’ai toujours un sac réutilisable dans le fond de mon sac (absent sur la photo) pour les courses imprévues.
  • Et finalement, mon cadeau de Noël, l’ancien couteau scout de mon frère, pour remplacer les ustensiles de plastique, éplucher les pommes pour ma petite difficile, ou même ouvrir une bouteille de vin ou de bière. 😉 Je prévois éventuellement acheter des « Sporks » pliantes pour compléter mon kit lors des sorties familiales.

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Histoires d’odeurs

Une fille, ça ne doit pas suer. Et, malheur, encore moins puer! J’ai utilisé pendant longtemps des antisudorifiques, même ceux dit « cliniques » à plus de 10$ du bâton. J’étais certaine à cette époque, qu’aucun déodorant ne réussirait à couvrir ma « sueur excessive ».
Lorsque je me suis intéressée au zéro déchet, mon déo est une des premières choses à laquelle je me suis attaquée. C’est que j’en mettais des couches et des couches, alors mes bâtons se vidaient à la vitesse de l’éclair. J’ai fait plusieurs tests, j’ai réalisé que finalement je ne suais pas tant que ça, j’ai appris à accepter qu’un peu de sueur était ok, j’ai trouvé des déodorants potables, mais je ne trouvais rien qui pouvait fonctionner dans un cadre de zéro déchet.
Jusqu’à ce que je tombe sur Purely Great. Un déodorant en petit pot que je pourrais facilement réutiliser. Nous avons filé le parfait bonheur… pendant 1 mois et demi. Ensuite ont débuté les démangeaisons. J’ai arrêté quelques temps, mais à chaque essai les démangeaisons revenaient après un jour ou deux. Après quelques recherchent sur le web, j’ai découvert que je n’étais pas seule, le bicarbonate de soude causait ça à certaines personnes. Retour à la case départ.
Je me suis rabattue sur le déodorant Druide, que j’aime beaucoup, mais qui n’est pas zéro déchet, en attendant de trouver une nouvelle solution. Quelques déchets plus tard, je suis tombée sur le vidéo de Trash is for tossers. Sa recette contenait bien du bicarbonate de soude, mais il était indiqué qu’on pouvait l’omettre. Puisque j’avais en main tous les ingrédients, pourquoi ne pas l’essayer.
Le résultat fut surprenant, pour au moins 2 jours. Ensuite les odeurs réapparurent peu à peu. Un autre échec.
Mais mes recherches m’avaient aussi menée au blogue des Trappeuses avec une curieuse solution, le lait de magnésie. Il était tard, mais la pharmacie était toujours ouverte, alors pourquoi ne pas essayer.
MIRACLE! Le lait de magnésie fonctionne hyper bien pour moi. Directement de la bouteille, étendue avec une débarbouillette. Cette solution n’est pas entièrement zéro déchet, alors je vais probablement pousser l’expérience un peu plus loin, mais le magnésium semble une voie à étudier.

Point à améliorer en 2016

À l’image du Blog de Jule, j’ai envie, moi aussi, de faire la liste de points à améliorer en 2016.
  • Limiter mes achats de chips à lorsque nous avons de la visite. Mon « comfort food » par excellence, difficilement trouvable en zéro déchet, et que j’accompagne beaucoup trop souvent de sauce tzatziki (un des rares produits laitiers que j’achète).
  • Cet été, prendre un petit panier fermier, au lieu du moyen, et ajouter des produits au besoin afin d’éviter d’en gaspiller.
  • Trouver un endroit où acheter des fruits et légumes bios et moins emballés, pour compléter mes paniers fermiers et combler les manques en hiver.
  • Canner et congeler plus de fruits et légumes locaux en saison, pour éviter d’en acheter l’hiver.
  • Recommencer à composter! (C’est pour bientôt.)
  • Mettre un peu plus de recettes ici (de ce côté là je vais probablement me faire aider, c’est à suivre).
  • Diminuer le contenu de mon bac de recyclage en limitant à la source, mais aussi en réutilisant.

Mise à jour

Le zéro déchet c’est pour moi un « work in progress ». J’ai choisi d’embarquer dans cette aventure lentement, de me permettre des écarts, mais d’installer de nouvelles habitudes permanentes. Alors voici ce qui a changé depuis le début de ce blogue :

  • Je me lave les cheveux tous les 6 jours maintenant. Et je n’utilise le shampoing sec qu’à partir du 3e jour.
  • Mon conjoint a commencé à utiliser le savon en vrac des enfants pour se laver. Il ne lui reste donc que son shampoing, son déo, ses lames jetables et sa mousse à raser. Et comme il se rase principalement avec un rasoir électrique, les 2 derniers items durent plutôt longtemps.
  • Je suis encore en train d’adapter ma crème pour le corps maison, et j’ai commencé à faire mon propre déo.
  • J’ai terminé ma crème pour le visage, et j’utilise ma crème pour le corps pour l’instant. J’ai encore mon démaquillant, mais je crois bien que je vais tester l’huile de coco lorsqu’il sera terminé.
  • Je suis toujours en réflexion au niveau du dentifrice, et je cherche encore la meilleure solution au niveau de la soie dentaire.
  • Je suis incapable de me passer de cure-oreille.
  • J’ai maintenant des paniers de légumes bio toutes les 2 semaines. Principalement des légumes racines. Ils me sont remis dans un gros sac de plastique, je me dis toujours que je vais leur demander si je peux leur remettre le sac, ce que je ne fais jamais. C’est à suivre.
  • Nous complétons nos achats dans notre fruiterie de quartier, qui emballe beaucoup trop à mon goût. C’est un recul auquel j’aimerais bien m’attaquer bientôt.
  • J’ai fini par mettre les pieds chez Frenco, et j’y vais maintenant tous les derniers dimanches du mois pour profiter du 10% de rabais. J’y trouve mon beurre d’arachides, le tahini, l’huile d’olive, des vinaigres et des pâtes que je ne trouve pas ailleurs, ainsi que mon vrac. Je vais au Marché du Vrac vers la moitié du mois pour compléter ce que je termine en cours de route.
  • Notre compost communautaire est fermé pour l’hiver. J’ai beaucoup de difficulté à accepter de jeter mes restants de table, alors je suis en mode recherche de solutions.
  • Nous avons vraiment une faiblesse pour les chips. On a eu une passe très intense, ça c’est calmé, mais j’aimerais bien garder ça pour des occasions très spéciale. Le problème c’est que lorsque j’achète des grignotines en vrac, on les mange trop rapidement. Il faudrait qu’on puisse en acheter en vrac lorsqu’on en a envie au lieu d’en acheter au cas où.

La vie et la mort de « Bob »

Le printemps dernier, j’ai eu la brillante idée de faire mon propre pain au levain. Quoi de plus gratifiant que de faire son propre pain.

Munis de recettes internet, j’ai commencé la création de mon propre levain. Après l’avoir nourri quelques jours, j’ai tenté mon premier pain. Un flop. Et puis un autre. Après quelques flops, j’ai mis mon levain au compost en me promettant de retenter l’expérience lorsque j’aurais plus de temps.

Vers la fin de l’été, après la lecture de plusieurs ressources web et publiées, je me sentais enfin prête à répéter l’expérience. J’ai créé Bob le levain, un levain plutôt actif dont je suis fière. Et j’ai tenté plusieurs recettes de pain. Avec plusieurs résultats mitigés. Le goût était là, mais le pain ne levait jamais assez. Mais je suis entêtée, je voulais réussir. Je voulais trouver le juste milieu entre le bon pain, mais qui ne prenait pas 2 jours de préparation et 2 heures de pétrissage.

Sauf que j’ai dû me rendre à l’évidence que l’énergie que j’y mettais était beaucoup trop grande pour le résultat. Sans compter les restants de levain que je n’avais pas le temps de cuisiner, et qui finissaient au compost.

Alors depuis, Bob dort au frigo, en attendant que je me décide à l’envoyer rejoindre son prédécesseur au compost. J’ai la chance d’avoir plusieurs boulangeries à quelques pas de chez moi, où je peux acheter du pain frais dans mes propres sacs. Il faut parfois savoir mettre quelques projets de côté pour se concentrer sur l’essentiel.

 

Mais si l’aventure vous intéresse, vous pouvez commencer ici pour le levain et ici pour le pain (en anglais) ou ici pour le levain et ici pour le pain (en français).

Tranche de vie

Parfois la vie nous joue des tours. Alors que je croyais ma routine bien installée et que je me croyais prête à faire de nouveaux efforts; un événement a fait que nous avons dû augmenter notre volume de déchets de façon drastique.

Des insectes indésirables nous ont obligés à faire un grand ménage, à jeter à la poubelle des meubles et des jouets en parfaite condition, à utiliser la laveuse chaque jour, à l’eau chaude par dessus le marché, ainsi que la sécheuse, que j’évite habituellement le plus possible.

Bref il y a parfois des évènements comme ça qui nous font reculer dans nos efforts, et c’est ok. Personne ne nous demande d’être parfait. Chacun met les efforts qu’il est prêt, et surtout, capable de mettre. Ça serait bien le bout si les efforts qu’on fait se font au péril de notre santé mentale.

Semaine québécoise de réduction des déchets

En cette semaine québécoise de réduction des déchets, je vous mets au défi de participer à l’évènement de la SQRD et d’apporter un lunch zéro déchet au travail ou à l’école

Voici quelques exemples pour vous inspirer :

Écolo jusqu’au bout des cheveux

J’en ai déjà glissé mot précédemment, je fais une légère fixation sur mes cheveux. J’ai toujours eu les cheveux gras, sans volume, sans tonus, sans rien.  Lorsque j’ai commencé m’intéresser au zéro déchet, j’ai commandé une énorme bouteille de mon shampoing habituel, puisqu’il était hors de question que je change pour du shampoing en vrac ou pour le no poo. J’avais réussi à espacer mes lavages d’une journée lors de mon premier congé de maternité, et c’est pas mal le maximum que je croyais être en mesure de faire.

Après un temps de réflexion, j’ai finalement décidé d’essayer une solution entre le shampoing en vrac et le no poo : le savon en barre. Le savon que j’utilise est vendu avec un bout de carton que je mets au recyclage, mais certains sont disponibles sans. Pour ma part, j’ai préféré un produit québécois légèrement emballé plutôt qu’un produit ontarien sans emballage. Je suis aussi rendu à un lavage aux 4 jours, et je compte bien me rendre à 6 jours cet automne. Notez que je prends aussi ma douche aux 2 jours, je me lave « à la mitaine » l’autre journée.

*AVERTISSEMENT :  Ce billet comprend beaucoup trop de selfie de fille pas trop réveillée. Je suis aussi dans une phase où je ne sais absolument pas quoi faire de mon toupet, alors il a l’air du yable! ;)*

Voici ma routine à ce jour :

Jour 1 – Jour du lavage

Je lave mes cheveux 2 fois sous la douche à l’eau tiède. L’avantage de la barre de savon c’est qu’elle mousse comme un shampoing, donc je ne suis pas trop dépaysée. Lorsque mes cheveux sont entièrement rincés, je les rince une dernière fois à l’eau froide. Ça, c’est le moment où je suis contente de ne me laver les cheveux qu’une fois aux 4 jours. J’en profite aussi pour laver ma brosse à cheveux en poil de sanglier avec du savon. Je me démêle les cheveux avec ma brosse standard et je sèche à l’air libre. Ça donne à peu près ça :

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Jour 2 – Journée pas-de-douche

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La veille je me suis assurée de bien brosser mes cheveux avec ma brosse en poil de sanglier avant le dodo. J’ai aussi rincé la brosse à l’eau tiède pour qu’elle soit prête pour le lendemain matin. Je fais ces 2 actions chaque soir. Le matin, j’applique mon shampoing sec maison, question d’avoir l’air d’une mamie.

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J’en profite pour me brosser les dents et me laver à la débarbouillette pendant que je laisse la poudre agir. Je brosse ensuite le tout avec ma brosse en poil de sanglier. Ça donne à peu près ça :

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Jour 3 – Jour de douche

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La veille je me suis assurée de bien brosser mes cheveux avec ma brosse en poil de sanglier… Vous commencez à comprendre le principe, hein? J’ai aussi bon look de fille qui vient de faire 15 minutes d’éliptique et qui a pris sa douche avec ses cheveux attachés n’importe comment. J’applique mon shampoing sec, j’attends, je brosse et je me coiffe.

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Jour 4 – Dernière journée

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La veille je me suis assurée… Vous me voyez venir? J’applique mon shampoing sec, j’attends et je brosse. Ça donne ça :

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La dernière journée, j’ai beaucoup de difficulté à endurer mes cheveux, alors je me coiffe avec un bandeau. J’apporte aussi ma brosse avec moi pour les retouches de toupet.

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Notes :

  • Les premières semaines risquent d’être difficiles. C’est normal, il faut quelque temps aux cheveux pour s’adapter à la nouvelle routine. Je dirais de persévérer environ 1 mois avant d’abandonner ou de changer de méthode. C’est ce que ça m’a pris pour avoir un résultat acceptable.
  • Presque toutes les barres de savon de la Savonnerie des diligences peuvent être utilisées pour les cheveux. J’en ai testé 2, et je préfère Madame Tignasse. Je vous tiens au courant si j’en essaie d’autres.
  • Il m’est arrivé à l’occasion d’avoir encore les cheveux gras sur les tempes ou à l’arrière de la tête après un lavage de cheveux. Depuis je porte une attention particulière à ces endroits.
  • J’ai dû apprendre à accepter mon gras de cheveux. Une certaine quantité de sébum dans la chevelure est normale et je dirais même, importante. Maintenant, lorsque je suis incapable d’endurer mes cheveux, je les attache plutôt que de les laver.

 

*UPDATE 2016-01-04 : J’ai finalement réussi à me rendre à 6 jours sans me laver les cheveux et je n’utilise le shampoing sec qu’à partir du jour 3. Pour l’instant je n’ai pas encore prévu d’allonger la séquence, je vous tiens au courant si je le fais.*

Vie et non-mort du plastique

Le plastique se retrouve souvent sur la sellette lorsque l’on parle d’environnement et de santé. Les puristes du Zéro déchet vous diront que la première étape vers une vie plus verte est de remplacer tous vos plats de plastique par des plats en vitre ou en inox. Personnellement, je trouve que cette étape est une contradiction avec le mode de vie Zéro déchet, puisqu’elle crée beaucoup de déchets inutiles en une seule étape. Cependant, je vous conseille fortement de vous débarrasser de tous vos contenants usés et de ne conserver que les contenants no 2, 4 et 5. Il est également préférable de ne pas mettre le plastique au micro-onde, il suffit simplement de transvider le tout dans une assiette avant de chauffer. Vous pouvez laisser une assiette au bureau pour vos lunchs du midi. Ensuite vous pouvez effectivement remplacer vos contenants manquants par des plats en vitre ou en inox. Il y a aussi beaucoup de contenants de nourriture achetée (yogourt, margarine et autres) qui n’attendent que d’être réutilisés. Il ne faut pas les négliger, ils sont déjà payés de toute façon.

Outre le coté santé, le plastique est aussi un gros problème d’un point de vue environnemental. Non seulement il est fabriqué à partir de pétrole (polluant et non renouvelable), il est aussi victime de sa principale qualité, il est trop durable. Lorsqu’il se retrouve dans la nature, il se brise mais ne disparait jamais complètement. Il pollue l’océan et rend les poissons malade.

Heureusement, le plastique se recycle. Enfin, certains plastiques. Les jouets pour enfants, par exemple, ne sont habituellement pas recyclable. L’idéal, s’ils sont en bon état, c’est de les donner au suivant. Mais, même là, le plastique ne se recycle pas éternellement. Dans plusieurs cas, le plastique se recycle en plastique qui ne se recycle plus ensuite. Par exemple, une bouteille de Pepsi peu devenir de l’isolant pour manteau. Manteau qui finira au dépotoir en fin de vie. Aussi, nos plastiques sont souvent vendu à l’étranger. Un peu parce que les chinois nous donne plus d’argent pour, beaucoup parce que nos équipements ne sont pas assez adaptés pour le tri et que nos plastiques doivent être triés à nouveau avant l’utilisation.

Le plastique a cependant plusieurs avantage. Comme sa durabilité et son poids. Changez tous vos plats de lunch par des plats de vitre et vous allez comprendre ce que je veux dire. Il est aussi partout, donc difficilement évitable.  Mais il est possible d’en réduire notre utilisation, par l’achat en vrac par exemple, et de le réutiliser le plus possible avant de le mettre à la récupération.